Depuis maintenant un mois, les lycéens dénoncent, à travers des blocus et des manifestations, les conditions dans lesquelles ils doivent suivre leur scolarité : le manque de professeurs et de personnels, des établissements délabrés, des emplois du temps et des classes surchargés.
Pour Jean-Claude Raux, ces revendications doivent nous rappeler « que nous avons des jeunes dans ce pays » et qu’ils doivent être écoutés. Le député de Loire-Atlantique regrette que les Premiers ministres qui se sont succédé depuis quatre ans n’aient jamais placé la jeunesse au centre de leurs préoccupations.
Aujourd’hui, nous allons parler d’un sujet qui concerne bon nombre d’étudiants : la consommation d’alcool et les risques d’addiction. Notre invité en a lui-même fait l’expérience pendant ses études, au point de sombrer dans la dépendance. Il a réussi à s’en sortir, notamment grâce au sport.
Dans cette première partie, la mobilisation des lycéens se poursuit. Hier, l’acte 5 du mouvement a réuni 480 000 participants partout en France selon l’intersyndicale, contre 161 500 selon le ministère de l’Intérieur.
Depuis près d’un mois, les lycéens se mobilisent pour réclamer davantage de moyens. Comment expliquer l’ampleur et la durée de cette mobilisation ? Quelles sont les principales revendications des jeunes et quelles réponses attendent-ils aujourd’hui ?
Pour en parler, nous recevons Julia Kudada, représentante des lycéens au conseil académique de Lyon et secrétaire générale du mouvement Les Lycéens, ainsi que Jean-Claude Raux, député Les Écologistes de Loire-Atlantique et ancien enseignant en lycée professionnel.
Dans cette seconde partie, lutter contre les inégalités des chances, c’est aussi aider les jeunes à construire leur avenir. C’est l’objectif de l’association Télémaque, qui accompagne des jeunes issus de territoires fragiles pour leur permettre d’élargir leurs perspectives.
Alors, comment « remettre l’ascenseur social en marche » et permettre à chaque jeune de trouver sa voie, quel que soit son milieu d’origine ?
Pour en parler, nous recevons Florence Massenot, directrice de la communication et des relations publiques de Télémaque.
Dans cette première partie, nous nous intéressons à la crise que traverse le secteur de la petite enfance. Jeudi dernier, des professionnels étaient en grève pour dénoncer leurs conditions de travail et l’épuisement des équipes.
Manque de personnel, fatigue, difficultés de recrutement… Quelles conséquences cette situation peut-elle avoir sur les professionnels, mais aussi sur l’accueil et l’accompagnement des tout-petits ?
Pour en parler, nous recevons Émilie Philippe, porte-parole du collectif « Pas de bébés à la consigne », et Véronique Escames, co-secrétaire générale du SNPPE.
Dans cette seconde partie, raconter l’Histoire à travers celles et ceux qui l’ont vécue : c’est le projet porté par Soledad Bravi. Illustratrice et autrice, elle nous propose de porter un autre regard sur les grands événements du passé en redonnant une place à celles et ceux qui en ont été les témoins et les acteurs.
Elle est notre invitée du jour et vient nous présenter ce projet.
La mobilisation des lycéens entamée il y a près d’un mois se poursuit. Parmi les principales revendications des jeunes : la suppression de Parcoursup. Pourquoi la plateforme d’orientation cristallise-t-elle autant les tensions ? Nous allons en parler en première partie de ce « Grand JT » avec Arianne Despierres-Féry, directrice de la rédaction de « L’Étudiant », et Delphine Espagno-Abadie, maîtresse de conférences en droit à Sciences Po Toulouse.
Comment se construire malgré une violence omniprésente ? Dans son roman « Les couleurs de l’aurore », Morgan Malet raconte l’histoire de Toby, un lycéen victime de harcèlement scolaire. L’auteur sera en plateau en seconde partie de cette émission.
Dans notre Talk du jour, nous allons parler d’intelligence artificielle et d’emploi. Alors que l’IA transforme progressivement le monde du travail, quelles compétences faut-il désormais développer pour s’adapter ?
Pour les jeunes qui arrivent sur le marché de l’emploi, l’intelligence artificielle représente-t-elle une difficulté supplémentaire ou, au contraire, une nouvelle opportunité pour mieux s’insérer professionnellement ? Quels métiers vont évoluer et comment se préparer dès aujourd’hui au monde du travail de demain ?
Pour en parler, nous recevons Gabriel Dabi-Schwebel, fondateur du cabinet « Décision IA ».
Alors que les Semaines d’information sur la santé mentale se déroulent jusqu’au 18 octobre, nous allons faire le point sur la santé mentale des jeunes. Une étude menée par l’Inserm et l’Université Paris Cité, publiée jeudi dernier, alerte sur le mal-être des 11-24 ans. Un tiers d’entre eux présente un risque de détresse psychologique. On va en parler en détail avec la professeure Karine Chevreul, médecin en santé publique et directrice du projet « Mentalo », et le professeur Gérard Shadili, pédopsychiatre et addictologue.
Donner aux enfants le goût de l’histoire et leur permettre de mieux comprendre une époque parfois lointaine et difficile à appréhender, grâce à la musique. C’est le pari de Marianne Vourch, avec « Portrait en musique de Louis XIV », son livre audio consacré au Roi-Soleil.
Dans cette première partie, à l’occasion de la Semaine du goût, nous recevons deux chefs engagés dans l’éducation à l’alimentation. Au quotidien, ils œuvrent pour faire découvrir la cuisine et la gastronomie aux plus jeunes, éveiller leur curiosité et leur donner envie de goûter de nouvelles saveurs.
Pour en parler, nous recevons Olivier Chaput, chef et fondateur de l’association « Les Enfants Cuisinent », ainsi que Sophie Fabre, cheffe au sein de l’association.
Dans cette seconde partie, alors que la colère gronde chez une partie des lycéens et des enseignants, le syndicat FEP-CFDT organise une journée de débats consacrés aux grands défis que doit relever l’école aujourd’hui.
Quelles sont les principales préoccupations du monde éducatif ? Et quelles réponses apporter pour faire évoluer l’école ?
Pour en parler, nous recevons Valérie Ginet, secrétaire générale de la FEP-CFDT et professeure agrégée.
Aujourd'hui, nous allons parler intelligence artificielle et déficience visuelle, avec Lumyeye Pro, une application mobile.
Une création française qui transforme un smartphone en un véritable assistant visuel. Une innovation qui pourrait se révéler utile sur les bancs de l'école et de l'université.
Nous allons en discuter avec le fondateur de Lumyeye Pro, Alban Clochet.
Dans notre Focus, nous vous proposons de découvrir le portrait de César Roussel, alias César Culture G, qui a su séduire une large communauté en ligne grâce à ses vidéos claires, rythmées et divertissantes. Son pari ? Rendre la culture générale virale sur les réseaux sociaux.
Dans notre Talk du jour, et si l’intelligence artificielle pouvait nous aider à muscler notre mémoire ? Réviser, retenir plus facilement et consolider ses connaissances : nous allons découvrir NEMIC, une application qui utilise l’intelligence artificielle pour nous aider à mieux mémoriser et apprendre plus efficacement.
Pour en parler, nous recevons Romain Baretge, fondateur de NEMIC.
Tout au long de cette émission, nous allons décrypter "Les écrans et moi - Tout savoir pour ne pas te faire avoir", avec son autrice Sophie Bordet-Petillon.
En 2016, Maurice Mura et son groupe d'amis publient la première édition de "Tu Te Mets Combien ?". Un jeu dont "le principe est très très simple", explique-t-il. "C'est un jeu de culture générale, un quiz, dans lequel, avant de répondre à une question, on doit s'auto-évaluer sur le sujet".
Cette année, une édition en collaboration avec Bouygues Télécom a vu le jour, sous le nom de TTMC - Reconnectés. Le but, parler des écrans en famille tout en s'amusant.
Dans son dernier spectacle « Seul tout » et dans « Semaine père. Apprendre à être papa autrement », Jérémy Charbonnel raconte sa vie et ses aventures de papa solo. Et l’une d’entre elles pouvait être source d’appréhension pour l’humoriste.
Quand son fils revenait d’une semaine chez sa mère, Jérémy Charbonnel avait peur qu’il l’oublie, notamment au moment d’aller le chercher à l’école. « J’en fais un point d’honneur, le lundi, quand je vais le récupérer à l’école, d’être disponible, focus, pour que, ce premier moment où on se voit, il sente tout le bonheur que j’ai à le retrouver. »
Il fait rire des centaines de milliers de personnes sur les réseaux sociaux avec ses aventures de père célibataire... Jérémy Charbonnel est notre invité aujourd’hui. L’humoriste est actuellement à l’affiche de son spectacle « Seul tout » au Théâtre des Mathurins, à Paris.
Comment être un papa présent quand on ne partage plus le quotidien de son enfant ? Comment gérer les retrouvailles, la séparation, le silence d’une maison vide, et cette fameuse charge mentale dont on parle si souvent ? Derrière les situations hilarantes qu’il raconte sur scène et dans son livre, Jérémy Charbonnel pose une question essentielle : comment trouver sa place de père après une séparation ?
Et si, pour devenir le père que l’on souhaite être, il fallait d’abord se libérer de l’éducation que l’on a reçue ? Dans son spectacle, comme dans son tout dernier ouvrage, « Semaine père », Jérémy Charbonnel interroge les modèles familiaux, les injonctions à la perfection et tout ce que nous reproduisons, parfois, malgré nous.
C’est l’une des épreuves reines du baccalauréat : le grand oral. Jusqu’au 1er juillet, près de 730 000 élèves de terminale générale et technologique devront se prêter à cet exercice exigeant de 40 minutes, entre exposé, échange avec le jury et discussion autour de leur projet d’orientation. Prendre la parole en public de façon claire et convaincante n’est pas chose aisée. Nous en parlons avec deux spécialistes de l’art oratoire : Martine Guillaud, comédienne, coach en prise de parole et formatrice auprès de responsables politiques, et Corentin Eveno, enseignant en rhétorique, formateur et double finaliste des championnats du monde de débats francophones.
En seconde partie, nous nous intéressons à la manière dont l’art et la science peuvent devenir de véritables outils pédagogiques. À travers le spectacle "Sur les ailes de Darwin", nous verrons comment la découverte du vivant, l'écoute de la nature et la sensibilisation à l’environnement peuvent enrichir les apprentissages et éveiller la curiosité de élèves. Nous recevons son co-auteur et interprète, Jean Boucault.
Pour réussir le Grand Oral du baccalauréat ou toute autre présentation devant un jury, rien ne sert de chercher la perfection. "D'abord parce qu'elle n'est pas atteignable en prise de parole. Ensuite, parce qu'elle n'est même pas souhaitable en tant que public", rassure Corentin Eveno, expert en rhétorique.
"La deuxième chose, c'est d'essayer d'aller trouver, dans l'exercice, quelque chose qui pourrait générer, sinon du plaisir, au moins de l'acceptation. Par exemple, se dire, est-ce que dans le sujet il y a quelque chose que tu as vraiment envie de partager ?", raconte celui qui a participé à la saison 2 de la série "Loups-garous".