Alors que les mobilisations lycéennes et étudiantes se multiplient, notamment autour des conditions d'étude et des moyens accordés à l'éducation, nous avons souhaité donner la parole à un jeune qui connaît bien ces enjeux et qui a lui-même choisi de s'engager en politique pour faire bouger les choses.
Aujourd’hui, nous allons découvrir l’histoire d’un jeune homme qui, à seulement 18 ans, confronté à un profond mal-être et à ses addictions, a décidé de tout quitter pour entreprendre un voyage de plusieurs milliers de kilomètres à pied. Une aventure quasi initiatique qu’il raconte dans un livre publié aux éditions Fayard, « Journal d’un jeune en vrac », dont nous allons discuter tout au long de cette émission.
Dans cette première partie, la mobilisation des lycéens se poursuit. Hier, l’acte 5 du mouvement a réuni 480 000 participants partout en France selon l’intersyndicale, contre 161 500 selon le ministère de l’Intérieur.
Depuis près d’un mois, les lycéens se mobilisent pour réclamer davantage de moyens. Comment expliquer l’ampleur et la durée de cette mobilisation ? Quelles sont les principales revendications des jeunes et quelles réponses attendent-ils aujourd’hui ?
Pour en parler, nous recevons Julia Kudada, représentante des lycéens au conseil académique de Lyon et secrétaire générale du mouvement Les Lycéens, ainsi que Jean-Claude Raux, député Les Écologistes de Loire-Atlantique et ancien enseignant en lycée professionnel.
Dans cette seconde partie, lutter contre les inégalités des chances, c’est aussi aider les jeunes à construire leur avenir. C’est l’objectif de l’association Télémaque, qui accompagne des jeunes issus de territoires fragiles pour leur permettre d’élargir leurs perspectives.
Alors, comment « remettre l’ascenseur social en marche » et permettre à chaque jeune de trouver sa voie, quel que soit son milieu d’origine ?
Pour en parler, nous recevons Florence Massenot, directrice de la communication et des relations publiques de Télémaque.
Dans cette première partie, nous nous intéressons à la crise que traverse le secteur de la petite enfance. Jeudi dernier, des professionnels étaient en grève pour dénoncer leurs conditions de travail et l’épuisement des équipes.
Manque de personnel, fatigue, difficultés de recrutement… Quelles conséquences cette situation peut-elle avoir sur les professionnels, mais aussi sur l’accueil et l’accompagnement des tout-petits ?
Pour en parler, nous recevons Émilie Philippe, porte-parole du collectif « Pas de bébés à la consigne », et Véronique Escames, co-secrétaire générale du SNPPE.
Dans cette seconde partie, raconter l’Histoire à travers celles et ceux qui l’ont vécue : c’est le projet porté par Soledad Bravi. Illustratrice et autrice, elle nous propose de porter un autre regard sur les grands événements du passé en redonnant une place à celles et ceux qui en ont été les témoins et les acteurs.
Elle est notre invitée du jour et vient nous présenter ce projet.
À la suite des mobilisations lycéennes dénonçant les conditions dans lesquelles les lycéens doivent suivre leur scolarité et assurer leur avenir, le gouvernement a notamment annoncé, ce lundi 26 octobre, le remplacement de Parcoursup pour la rentrée 2028.
Dans « Le Grand JT de l’Éducation », le 14 octobre dernier, Julia Kudada, secrétaire générale de l’association « Les Lycéens! », s’inquiétait du fonctionnement de la plateforme. « Le gouvernement nous empêche de pratiquer le métier que l’on souhaite », estimait-elle.
La mobilisation des lycéens entamée il y a près d’un mois se poursuit. Parmi les principales revendications des jeunes : la suppression de Parcoursup. Pourquoi la plateforme d’orientation cristallise-t-elle autant les tensions ? Nous allons en parler en première partie de ce « Grand JT » avec Arianne Despierres-Féry, directrice de la rédaction de « L’Étudiant », et Delphine Espagno-Abadie, maîtresse de conférences en droit à Sciences Po Toulouse.
Comment se construire malgré une violence omniprésente ? Dans son roman « Les couleurs de l’aurore », Morgan Malet raconte l’histoire de Toby, un lycéen victime de harcèlement scolaire. L’auteur sera en plateau en seconde partie de cette émission.
À seulement 18 ans, Cheikh Aboudou, étudiant en sciences de l’éducation, est conseiller municipal de Torcy (Seine-et-Marne). Un engagement qui lui permet de faire le lien entre les revendications lycéennes et étudiantes et les institutions.
Dans « Campus Stories », il a notamment expliqué pourquoi, selon lui, les jeunes ont de moins en moins confiance dans les politiques, et pourquoi il trouve les revendications de ces dernières semaines « justes ».
Dans le documentaire « Violences dans le football : et si on se calmait ? », disponible sur Canal+, l’ancienne footballeuse Laure Boulleau enquête sur les agressions physiques et verbales dont sont victimes les joueuses et les joueurs, sur le terrain comme en dehors.
Pour apporter une solution à ce problème, Laure Boulleau a fondé « Contrepied », une association qui a pour ambition de faire du football un sport « pacifié » autour de trois leviers : sensibiliser, prévenir et faire émerger des solutions.
Avis aux amateurs de jeux vidéo : la Paris Games Week fait son grand retour cette semaine, du 22 au 25 octobre à Paris Expo Porte de Versailles. L’occasion de s’intéresser à ce loisir qui rassemble toutes les générations, mais qui pose aussi des questions aux parents. Temps d’écran, contrôle parental, sécurité en ligne... en somme, comment accompagner au mieux les jeunes dans leur pratique du jeu ? Nous en discuterons avec Nicolas Vignolles, directeur de la Paris Games Week et directeur général du SELL.
Tout au long de cette émission, nous parlerons de santé mentale et d’intelligence artificielle, à l’heure où de plus en plus de jeunes se confient aux chatbots. Notre invitée du jour, la docteure Fanny Jacq, s’est demandé si l’IA est une amie qui nous fait du bien. C’est d’ailleurs la question posée par le titre de son ouvrage, « L’IA, une amie qui vous fait du bien ? ».
Tout au long de cette émission, nous allons décrypter "Les écrans et moi - Tout savoir pour ne pas te faire avoir", avec son autrice Sophie Bordet-Petillon.
En 2016, Maurice Mura et son groupe d'amis publient la première édition de "Tu Te Mets Combien ?". Un jeu dont "le principe est très très simple", explique-t-il. "C'est un jeu de culture générale, un quiz, dans lequel, avant de répondre à une question, on doit s'auto-évaluer sur le sujet".
Cette année, une édition en collaboration avec Bouygues Télécom a vu le jour, sous le nom de TTMC - Reconnectés. Le but, parler des écrans en famille tout en s'amusant.
Dans son dernier spectacle « Seul tout » et dans « Semaine père. Apprendre à être papa autrement », Jérémy Charbonnel raconte sa vie et ses aventures de papa solo. Et l’une d’entre elles pouvait être source d’appréhension pour l’humoriste.
Quand son fils revenait d’une semaine chez sa mère, Jérémy Charbonnel avait peur qu’il l’oublie, notamment au moment d’aller le chercher à l’école. « J’en fais un point d’honneur, le lundi, quand je vais le récupérer à l’école, d’être disponible, focus, pour que, ce premier moment où on se voit, il sente tout le bonheur que j’ai à le retrouver », raconte-t-il.
Il fait rire des centaines de milliers de personnes sur les réseaux sociaux avec ses aventures de père célibataire... Jérémy Charbonnel est notre invité aujourd’hui. L’humoriste est actuellement à l’affiche de son spectacle « Seul tout » au Théâtre des Mathurins, à Paris.
Comment être un papa présent quand on ne partage plus le quotidien de son enfant ? Comment gérer les retrouvailles, la séparation, le silence d’une maison vide, et cette fameuse charge mentale dont on parle si souvent ? Derrière les situations hilarantes qu’il raconte sur scène et dans son livre, Jérémy Charbonnel pose une question essentielle : comment trouver sa place de père après une séparation ?
Et si, pour devenir le père que l’on souhaite être, il fallait d’abord se libérer de l’éducation que l’on a reçue ? Dans son spectacle, comme dans son tout dernier ouvrage, « Semaine père », Jérémy Charbonnel interroge les modèles familiaux, les injonctions à la perfection et tout ce que nous reproduisons, parfois, malgré nous.
C’est l’une des épreuves reines du baccalauréat : le grand oral. Jusqu’au 1er juillet, près de 730 000 élèves de terminale générale et technologique devront se prêter à cet exercice exigeant de 40 minutes, entre exposé, échange avec le jury et discussion autour de leur projet d’orientation. Prendre la parole en public de façon claire et convaincante n’est pas chose aisée. Nous en parlons avec deux spécialistes de l’art oratoire : Martine Guillaud, comédienne, coach en prise de parole et formatrice auprès de responsables politiques, et Corentin Eveno, enseignant en rhétorique, formateur et double finaliste des championnats du monde de débats francophones.
En seconde partie, nous nous intéressons à la manière dont l’art et la science peuvent devenir de véritables outils pédagogiques. À travers le spectacle "Sur les ailes de Darwin", nous verrons comment la découverte du vivant, l'écoute de la nature et la sensibilisation à l’environnement peuvent enrichir les apprentissages et éveiller la curiosité de élèves. Nous recevons son co-auteur et interprète, Jean Boucault.
Pour réussir le Grand Oral du baccalauréat ou toute autre présentation devant un jury, rien ne sert de chercher la perfection. "D'abord parce qu'elle n'est pas atteignable en prise de parole. Ensuite, parce qu'elle n'est même pas souhaitable en tant que public", rassure Corentin Eveno, expert en rhétorique.
"La deuxième chose, c'est d'essayer d'aller trouver, dans l'exercice, quelque chose qui pourrait générer, sinon du plaisir, au moins de l'acceptation. Par exemple, se dire, est-ce que dans le sujet il y a quelque chose que tu as vraiment envie de partager ?", raconte celui qui a participé à la saison 2 de la série "Loups-garous".