Dans cette émission, on parle éducation financière avec Ronan Lambert, cofondateur et motion designer de Dodje, une application gratuite qui vise à démocratiser l’éducation financière. Gérer un budget, éviter les arnaques, comprendre l’épargne ou les investissements : des compétences essentielles mais encore trop peu abordées durant la scolarité. Comment rendre ces sujets accessibles, concrets et engageants pour les jeunes ? La réponse pourrait bien passer par le jeu, c’est en tout cas la conviction de notre invité.
Le premier rapport de transparence de l’association "e-Enfance / 3018" alerte sur les violences numériques visant les mineurs et pointe les défaillances des plateformes dans leur protection. Parmi les situations signalées, la diffusion non consentie de contenus à caractère sexuel concerne désormais un cas sur dix. Nous en parlons avec Inès Legendre, juriste et responsable du plaidoyer de l’association.
En seconde partie, focus sur l’alternance et la mobilité internationale avec Samuel Errera et Arnaud Lery, cofondateurs d’Ami Panorama, qui développe des expériences à l’étranger pour des étudiants en alternance souvent éloignés de ces opportunités.
Dans "Moi, Jenny, pupille de la Nation", Fanny Marsot raconte l’histoire de sa mère, Jenny. Une enfant placée pour être protégée, mais confrontée aux violences et au silence. À travers ce livre, une fille prend la plume pour porter une parole longtemps empêchée et raconter une enfance brisée derrière les murs d’un système défaillant. Le récit met aussi en lumière les lacunes de la protection de l’enfance : des paroles étouffées, des regards détournés, des violences longtemps invisibles. Comment a-t-on pu ne pas voir ? Entre mère et fille, ce témoignage devient aussi un geste de réparation. Écrire pour traverser les souvenirs, transformer la douleur en récit et le silence en transmission. Nous recevons Fanny Marsot et sa mère Jenny dans La Matinale.
Au début de l'année 2025, la seconde administration Trump décidait de démanteler l'USAID, l'agence publique américaine chargée de l’aide humanitaire et du développement international depuis 1961, qui finançait notamment des programmes de santé, des ONG ou encore des programmes éducatifs.
Pour pallier l'arrêt des financements qui ont suivi cette décision et continuer d'aider les 200 millions de personnes qui dépendaient de ce soutien, Pierre Micheletti médecin et administrateur de SOS Méditerranée, propose deux axes de réflexion.
Dans une société où des millions et des millions d'enfants grandissent entre plusieurs langues, l'association Dulala défend une conviction forte, celle du plurilinguisme. À travers ses ateliers, ses formations et ses divers outils pédagogiques, l'association transforme la diversité linguistique en levier d'apprentissage, de confiance et d'ouverture au monde.
Toutes les langues ne se valent pas dans le regard social. Certaines sont valorisées, d'autres invisibilisées, voire stigmatisées. Et dès l'école, ces représentations peuvent créer des écarts, un sentiment d'exclusion, des pertes de repères, ou encore de l'inégalité scolaire. Derrière la question des langues, c'est bien celle de l'égalité des chances qui se joue.
Faut-il parler sa langue d'origine à ses enfants ? La réponse est clairement oui, sans hésiter. Valoriser la langue familiale, c'est renforcer les liens, construire l'identité et valoriser l'enfant dans tous ses apprentissages.
Anna Stevanato, fondatrice et directrice de Dulala, est l'invitée de cette émission.
Chaque jour, nous prenons en moyenne 35 000 décisions, sans même en avoir conscience. C'est notre cerveau qui gère pour nous, par automatisme, habitude, gain d'énergie, etc., afin d'aller au plus simple. Le problème, c'est qu'il ne va pas toujours au plus juste. C’est là qu’interviennent les biais cognitifs. Alors comment mieux comprendre notre cerveau, sa façon de prendre des décisions, ou d'apprendre ? On en parle avec Stéphane Ginocchio, enseignant et conférencier en neurosciences appliquées, auteur de « 40 Neuro-Expériences ».
"Accompagner des femmes réfugiées dans leur insertion professionnelle", c'est l'objectif de Sistech, explique Valentine Jacob-Xaé, chargée des programmes France de l'association. Avec "un angle un peu spécifique, celui de la tech", ajoute-t-elle.
"On va avoir des programmes de découverte, de formation et d'accompagnement vers les métiers de la data, de la cybersécurité, de l'analyse de données, du développement web", complète Valentine Jacob-Xaé.
Près de 3500 nouveaux nés ont commencé leur vie sans domicile fixe en Île-de-France en 2025. Un chiffre alarmant révélé par l’enquête Repères, menée par le Samusocial de Paris et le réseau Solipam, qui vise à mesurer l’impact de la qualité et de la stabilité de l’hébergement sur la santé des mères et de leurs enfants. Nous en parlons avec deux co-autrices du rapport : Lison Ramblière, épidémiologiste au Samusocial de Paris, et Maria Iasagkasvili, doctorante en géographie de la santé et sage-femme au réseau Solipam.
Puis nous allons nous intéresser à la manière dont les filles et les garçons se construisent aujourd’hui, entre égalité affichée et stéréotypes encore très présents dans leur quotidien. On en parle avec Catherine Monnot-Beranger, chercheuse et autrice en anthropologie du genre, autrice de « Filles garçons, à quoi s’identifier ? Comment se construire ? », un livre qui donne la parole aux adolescents sur les questions d’identité de genre et d’inégalités.
Avec le démantèlement brutal de l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), par l'administration Trump, début 2025, l'aide humanitaire mondiale a été amputée de la majeure partie de ses financements. Une coupe budgétaire aux conséquences dramatiques pour 200 millions de personnes qui dépendent d'un soutien international. Pour notre invité, Pierre Micheletti, médecin et administrateur de SOS Méditerranée, il est urgent de repenser l'organisation de cette aide humanitaire et de ces financements.
Dans Le Bon Point, on s'intéressera à l'inclusion scolaire et à l'accompagnement des élèves, ainsi qu'à la situation des élèves en situation de handicap, à l'occasion de la sortie du « Guide de la bientraitance scolaire de l'élève en situation de handicap ». Marie-Pierre Loton, psychologue de l'Éducation nationale, est l'invitée de la deuxième partie de l'émission.
Aujourd'hui, dans L'École du Futur, on sort des salles de classe et même plus largement du système de formation classique, pour découvrir les bancs de Sistech, une association qui permet à des femmes réfugiées de se former aux métiers de la tech et du numérique.
Valentine Jacob-Xaé, chargée de programme France Sistech, et Freweyni Abadi Gebreyohannes, alternante cybersécurité chez BNP Paribas et participante au programme Sistech, sont les invitées de cette émission.
Ce mardi 5 avril s'est ouvert le premier procès d'un animateur du périscolaire parisien. Un homme de 47 ans, accusé de harcèlement et d'agression sexuelle sur mineur. Face à la multiplication des signalements, le Conseil de Paris a adopté le mois dernier un plan à 20 millions d'euros, porté par le maire, Emmanuel Grégoire. L'opposition de droite formule, elle, une proposition de choc : installer des caméras dans les écoles. Nous faisons le point avec Inès de Raguenel, conseillère de Paris et membre du groupe Paris liberté !, et Kathleen Taïeb, avocate pénalisée au barreau de Paris.
Dans la seconde partie de l'émission, Virginie Guilhaume reçoit Marianne Bricout, autrice de "Pourquoi pas moi ?", dans lequel elle raconte son parcours de PMA. L'objectif : briser le tabou autour de ce combat intime, entre pression sociale, espoir et désir de maternité.
Le 2 avril dernier, le département de la Loire-Atlantique a lancé l'accueil durable et bénévole, un dispositif permettant d'accueillir chez soi, à temps plein ou non, un enfant ou un adolescent de l'aide sociale à l'enfance.
Une initiative qui est dans la continuité des investissements faits par le département en faveur de la protection de l'enfance : "depuis 2021, nous avons mis 100 millions d'euros en plus", détaille Michel Ménard, président du conseil départemental de la Loire-Atlantique.
Il dénonce également des manquements au niveau de l'État, chez qui "on ne voit pas les dossiers avancer", et à qui il demande "d'être en soutien des départements".