À la veille de la journée mondiale de la trisomie 21, SQOOL TV recueille la prise de parole essentielle de Maëva, 23 ans, qui raconte son parcours, ses combats et ses réussites. Une voix trop rarement entendue, mais pourtant capitale de ce que vivent les personnes avec un trouble du développement intellectuel.
Long de 19 ans de scolarité ordinaire, le parcours de Maëva interroge. L'école française est-elle vraiment prête à accueillir tous les élèves ? Entre dispositifs ULIS, engagement des enseignants et manque de moyens, l'inclusion avance, oui, mais à quelle vitesse ? Surtout, pour quels résultats concrets sur le terrain ?
Accès à l'emploi, lutte contre la solitude, autonomie... les enjeux sont majeurs. Aujourd'hui encore, trop de personnes restent à l'écart. Alors, que faut-il changer ? Quelles décisions politiques pour passer enfin d'une société qui tolère à une société qui inclut réellement ? Éléments de réponse avec Sigrid Baillon, présidente de "Trisomie 21 Val-de-Marne" et membre de la commission scolarité de "Trisomie 21 France", et sa fille, Maëva Dotsu, autoreprésentante et secrétaire de "Trisomie 21 Val-de-Marne".
Aujourd'hui, place à une émission spéciale avec quatre invités pour parler inclusion à travers le documentaire "Ma place dans ce monde", qui donne la parole à des enfants et adolescents neuro-atypiques. Avec leurs mots, leurs émotions, ils racontent leur quotidien et leur regard sur la société. Dyslexie, dyspraxie, dyscalculie…derrière ces troubles, des jeunes qui cherchent avant tout à être compris et reconnus. Le film pose une question essentielle : comment permettre à chacun de trouver sa place, à l’école comme dans la société ? Nous en parlons en première partie d'émission avec la réalisatrice Anny Tubbs ainsi qu'avec Clément Trepeu, participant au documentaire. Puis en seconde partie, nous accueillons Noël Diamant-Berger, président de l’association FUSO, et Michèle Jean-Marie, proviseure adjointe à La Folie Saint-James.
Le nombre de nouveaux internes en médecine doit franchir le cap des 10 000 à la rentrée prochaine, une hausse annoncée comme une bonne nouvelle pour les hôpitaux. Pourtant, le manque de soignants dans tout le système de santé reste criant, et les internes continuent d’assumer une lourde charge de soins auprès des patients. Nous en parlons avec Arthur Poncin, interne en oncologie et président de l’Intersyndicale nationale des internes (ISNI).
En seconde partie, focus sur le harcèlement moral entre personnels de l’Éducation nationale. Guillaume Delaby, professeur d’anglais et cofondateur de l’association Helpen, témoigne et alerte sur une réalité encore trop peu visible.
Avec son documentaire "Les pères sont des mères juives comme les autres", Renaud Cohen bouscule les clichés et explore une paternité plus sensible, plus impliquée, parfois même débordante d’amour. Être père aujourd’hui, est-ce finalement réinventer les rôles ? À travers des archives familiales filmées par son propre père, il explore la mémoire, la transmission et ce que l’on comprend parfois trop tard. Il raconte aussi son parcours, une expérience universelle faite d’erreurs, de remise en question, et surtout, d’un amour qui se construit jour après jour. Il est l'invité de Patrice Boisfer.
Chaque année, 160 000 enfants sont victimes d'agressions sexuelles en France, un enfant sur dix subit l'inceste, selon la CIIVISE. Face à l'ampleur du phénomène, connaître les auteurs devient une nécessité. On en parle avec Guilherme Ringuenet, journaliste et auteur de l'enquête "Des bourreaux", et Mathias Poitau, psychologue au CRIAVS de Lyon et à l'hôpital du Vinatier.
En seconde partie d'émission, nous recevons un chef au parcours extraordinaire, sacré Meilleur Ouvrir de France à seulement 25 ans, chef du palais de l'Élysée pendant près de 24 ans, et ambassadeur de la gastronomie française. Guillaume Gomez se raconte dans son livre "À la table du destin".
Grandir, c’est faire face à une multitude de questions : sur le corps, l’amour, les relations ou encore l’image de soi. Mais entre idées reçues, infos approximatives et contenus trompeurs, difficile pour les jeunes de s’y retrouver. Pour y répondre, la journaliste Marine Revol a lancé "Faut que je te dise", un podcast d’éducation féministe destiné aux jeunes filles entre 18 et 25 ans et co-produit par Elle et Louie Media. Sexualité, droits, confiance en soi, stéréotypes : une “boîte à outils” fiable, factcheckée et accessible, pour aider les jeunes filles à faire des choix éclairés. Marine Revol est notre invitée aujourd'hui.
Partir seule, sans avion, à travers seize pays jusqu’à Shimla au nord de l’Inde : c'est le parcours de Victoria Guillomon. Dans son livre "Sur les chemins du monde, j’ai apprivoisé la liberté", elle raconte un voyage initiatique, entre exploration du monde et découverte de soi. Issue d’un milieu agricole, elle a choisi de tracer sa propre voie, loin des trajectoires toutes faites, et de dépasser les déterminismes et les croyances limitantes. Avec son podcast "Nouvel Œil", elle donne aussi la parole à celles et ceux qui osent vivre autrement. Sur le plateau de Patrice Boisfer, elle nous raconte son histoire et sa quête de liberté.
À l’affiche au cinéma, "La Maison des femmes" met en lumière une structure bien réelle, installée à Saint-Denis. Depuis près de dix ans, cette structure accompagne les femmes victimes de violences sexistes et sexuelles grâce à une prise en charge pluridisciplinaire. Un lieu essentiel, dont le film a aussi permis de renforcer la visibilité et les moyens. Nous en parlons avec sa directrice générale Violette Perrotte, ainsi que Bernard Marc, médecin légiste et chef de service au sein de la structure.
En seconde partie, place à l'art oratoire avec Eloquentia, le plus grand concours de prise de parole au monde qui fête sa 9e édition. La finale aura lieu le 25 mars prochain à la Seine Musicale à Boulogne-Billancourt, on en parle avec la responsable du développement Olivia Dessaigne.
Pour Vida Konikovic, directrice générale de la Cité de l'Économie, l'argent de poche remplit un rôle éducationnel car il est "très important d'apprendre à gérer un budget, de voir que l'argent ne tombe pas du ciel".
Cette notion d'éducation financière est travaillée à la Cité de l'Économie avec les enfants "en leur parlant de la valeur de l'argent", explique Vida Konikovic, mais également en famille, "en favorisant les échanges entre les parents et les enfants".
Il est également important de lever le "tabou" autour de l'argent dès le plus jeune âge, parce qu'il "ne profite à personne, surtout pas aux femmes", ajoute-t-elle.
Avant d'être cadre et chef de projet chez L'Oréal ainsi que fondateur et président de "La Voix des Réfugiés", Karam Hassan a d'abord traversé la Méditerranée pour fuir l'oppression au Soudan. De l'Égypte à la Sicile, en passant par la jungle de calais et Arras, il raconte son récit à travers son livre "Un rêve plus loin". Il est notre invité en première partie d'émission.
Puis nous accueillons en visio Alexis Levrel, coordinateur de l'association "La Porte Ouverte"' à Laval dans le département de la Mayenne, qui a pour mission d'accueillir 7 jours sur 7 les personnes en situation de grande précarité.
Notre rapport à l'argent est-il conditionné par notre genre ? Le dernier baromètre "Argent de poche et inégalités", publié le 4 mars par le Teenage Lab by Pixpay, souligne que les inégalités en matière économique se mettent en place dès l'enfance. Pour en parler, Angèle Jannot, docteur en sociologie, chercheuse à l'Institut national d'études démographiques (INED) et au CRESPPA-CSU, et Vida Konikovic, directrice générale de la Cité de l'Économie, sont les invitées de la première partie de l'émission.
Ramper, se redresser, trouver l'équilibre... Ce sont les premières étapes clés de la motricité de l'enfant. Mais saviez-vous qu'elles ont un impact majeur sur son développement émotionnel et cognitif ? Explications avec Cécile Mathieu, ostéopathe, posturologue et autrice.
En France, alors que plus de 33 000 jeunes sourds sont scolarisés, beaucoup rencontrent encore des difficultés dans l’apprentissage du français écrit. Mais comment expliquer cette réalité et que peut-on faire concrètement pour que ces élèves ne soient plus laissés de côté ? Pour y répondre, l’entreprise sociale Sign&Oz propose un accompagnement extra-scolaire en langue des signes : remise à niveau en français écrit et aide aux devoirs, le tout à distance via une plateforme dédiée. Une approche pensée pour mieux soutenir ces élèves dans leur parcours scolaire. Nous en parlons avec sa cofondatrice et gérante Manon Villot.