Dans une société où des millions et des millions d'enfants grandissent entre plusieurs langues, l'association Dulala défend une conviction forte, celle du plurilinguisme. À travers ses ateliers, ses formations et ses divers outils pédagogiques, l'association transforme la diversité linguistique en levier d'apprentissage, de confiance et d'ouverture au monde.
Toutes les langues ne se valent pas dans le regard social. Certaines sont valorisées, d'autres invisibilisées, voire stigmatisées. Et dès l'école, ces représentations peuvent créer des écarts, un sentiment d'exclusion, des pertes de repères, ou encore de l'inégalité scolaire. Derrière la question des langues, c'est bien celle de l'égalité des chances qui se joue.
Faut-il parler sa langue d'origine à ses enfants ? La réponse est clairement oui, sans hésiter. Valoriser la langue familiale, c'est renforcer les liens, construire l'identité et valoriser l'enfant dans tous ses apprentissages.
Anna Stevanato, fondatrice et directrice de Dulala, est l'invitée de cette émission.
Chaque jour, nous prenons en moyenne 35 000 décisions, sans même en avoir conscience. C'est notre cerveau qui gère pour nous, par automatisme, habitude, gain d'énergie, etc., afin d'aller au plus simple. Le problème, c'est qu'il ne va pas toujours au plus juste. C’est là qu’interviennent les biais cognitifs. Alors comment mieux comprendre notre cerveau, sa façon de prendre des décisions, ou d'apprendre ? On en parle avec Stéphane Ginocchio, enseignant et conférencier en neurosciences appliquées, auteur de « 40 Neuro-Expériences ».
"Accompagner des femmes réfugiées dans leur insertion professionnelle", c'est l'objectif de Sistech, explique Valentine Jacob-Xaé, chargée des programmes France de l'association. Avec "un angle un peu spécifique, celui de la tech", ajoute-t-elle.
"On va avoir des programmes de découverte, de formation et d'accompagnement vers les métiers de la data, de la cybersécurité, de l'analyse de données, du développement web", complète Valentine Jacob-Xaé.
Près de 3500 nouveaux nés ont commencé leur vie sans domicile fixe en Île-de-France en 2025. Un chiffre alarmant révélé par l’enquête Repères, menée par le Samusocial de Paris et le réseau Solipam, qui vise à mesurer l’impact de la qualité et de la stabilité de l’hébergement sur la santé des mères et de leurs enfants. Nous en parlons avec deux co-autrices du rapport : Lison Ramblière, épidémiologiste au Samusocial de Paris, et Maria Iasagkasvili, doctorante en géographie de la santé et sage-femme au réseau Solipam.
Puis nous allons nous intéresser à la manière dont les filles et les garçons se construisent aujourd’hui, entre égalité affichée et stéréotypes encore très présents dans leur quotidien. On en parle avec Catherine Monnot-Beranger, chercheuse et autrice en anthropologie du genre, autrice de « Filles garçons, à quoi s’identifier ? Comment se construire ? », un livre qui donne la parole aux adolescents sur les questions d’identité de genre et d’inégalités.
Avec le démantèlement brutal de l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), par l'administration Trump, début 2025, l'aide humanitaire mondiale a été amputée de la majeure partie de ses financements. Une coupe budgétaire aux conséquences dramatiques pour 200 millions de personnes qui dépendent d'un soutien international. Pour notre invité, Pierre Micheletti, médecin et administrateur de SOS Méditerranée, il est urgent de repenser l'organisation de cette aide humanitaire et de ces financements.
Dans Le Bon Point, on s'intéressera à l'inclusion scolaire et à l'accompagnement des élèves, ainsi qu'à la situation des élèves en situation de handicap, à l'occasion de la sortie du « Guide de la bientraitance scolaire de l'élève en situation de handicap ». Marie-Pierre Loton, psychologue de l'Éducation nationale, est l'invitée de la deuxième partie de l'émission.
Aujourd'hui, dans L'École du Futur, on sort des salles de classe et même plus largement du système de formation classique, pour découvrir les bancs de Sistech, une association qui permet à des femmes réfugiées de se former aux métiers de la tech et du numérique.
Valentine Jacob-Xaé, chargée de programme France Sistech, et Freweyni Abadi Gebreyohannes, alternante cybersécurité chez BNP Paribas et participante au programme Sistech, sont les invitées de cette émission.
Ce mardi 5 avril s'est ouvert le premier procès d'un animateur du périscolaire parisien. Un homme de 47 ans, accusé de harcèlement et d'agression sexuelle sur mineur. Face à la multiplication des signalements, le Conseil de Paris a adopté le mois dernier un plan à 20 millions d'euros, porté par le maire, Emmanuel Grégoire. L'opposition de droite formule, elle, une proposition de choc : installer des caméras dans les écoles. Nous faisons le point avec Inès de Raguenel, conseillère de Paris et membre du groupe Paris liberté !, et Kathleen Taïeb, avocate pénalisée au barreau de Paris.
Dans la seconde partie de l'émission, Virginie Guilhaume reçoit Marianne Bricout, autrice de "Pourquoi pas moi ?", dans lequel elle raconte son parcours de PMA. L'objectif : briser le tabou autour de ce combat intime, entre pression sociale, espoir et désir de maternité.
Le 2 avril dernier, le département de la Loire-Atlantique a lancé l'accueil durable et bénévole, un dispositif permettant d'accueillir chez soi, à temps plein ou non, un enfant ou un adolescent de l'aide sociale à l'enfance.
Une initiative qui est dans la continuité des investissements faits par le département en faveur de la protection de l'enfance : "depuis 2021, nous avons mis 100 millions d'euros en plus", détaille Michel Ménard, président du conseil départemental de la Loire-Atlantique.
Il dénonce également des manquements au niveau de l'État, chez qui "on ne voit pas les dossiers avancer", et à qui il demande "d'être en soutien des départements".
Moqueries, insultes, violences physiques...c'est un fléau dont au moins 17% des élèves sont victimes en France : le harcèlement scolaire est un phénomène structurel et massif. Si la lutte contre le harcèlement progresse depuis le dispositif mis en place par le gouvernement en 2021, pour notre invitée, qui a fondé son association après un drame personnel, il reste beaucoup à faire. Nous en parlons avec Nora Tirane, fondatrice de "Marion la main tendue", qui propose d'aller plus loin et formule de nouvelles pistes d'action.
Il y a 6 ans maintenant, le monde était bouleversé par le Covid, une pandémie qui laisse encore des traces. En France, environ 2 millions de personnes souffrent aujourd'hui de Covid long. Notre invitée, Nora Sahara, infirmière et journaliste santé, consacre un livre enquête à ces personnes concernées : "Les oubliés du Covid".
L'art peut être utilisé pour soigner les traumatismes. C'est ce qu'explique Jean-Pierre Klein, neuropsychiatre et pionnier de cette discipline, l'art-thérapie, qu'il promeut en France depuis maintenant de nombreuses décennies.
Lors de son intervention dans "Le Grand JT de l'Éducation", il explique que l'art-thérapie peut être utilisé pour évoquer les traumatismes de manière indirecte, afin d'aider les victimes.
35 000 maires ont été élus ou réélus aux dernières élections. Parmi les nouvelles missions qui leur incombent, l'obligation d'organiser l'accueil des enfants de moins de 3 ans sur leur territoire : un véritable défi pour les nouvelles équipes municipales. On en parle avec Daniel Cornalba, maire de L'Étang-la-ville dans les Yvelines, et coprésident du groupe de travail Petite enfance au sein de l'Association Maires de France.
En seconde partie d'émission, focus sur l'engagement des jeunes : comment les sensibiliser à la citoyenneté et leur donner les clefs pour comprendre leurs droits, leurs devoirs, ainsi que leur capacité à agir dans la société ? On en parle avec la fondatrice de "Citoyen de demain", Athithiya Anantharajah, élue à Pontault-Combault.
Humiliations, coups, violences sexuelles : les signalements se multiplient à l'égard du périscolaire et notamment à Paris. Le sujet a fait l'objet d'un Conseil de Paris extraordinaire, qui a adopté le plan d'action à 20 millions d'euros porté par le nouveau maire Emmanuel Grégoire. Face à l'ampleur du scandale, les parents dénoncent une violence systémique et attendent des mesures fortes de la part des pouvoirs publics. Pour en parler, nous accueillons Elisabeth Guthmann, co-fondatrice du collectif "SOS périscolaire", et Florence Gatineau, administratrice FCPE Paris, responsable de la commission "Agir contre les violences".
Puis nous recevons Yolaine Guérif, directrice de l'ONG PARTAGE, qui vient en aide aux enfants les plus démunis à travers le monde, notamment sur le plan alimentaire.