Le "Safer Internet Day" fête ses 20 ans. Le 7 février 2004, 14 pays de l’Union européenne décident de lancer le "Safer Internet Day", journée internationale pour un internet plus sûr. Aujourd’hui déployé dans plus de 150 pays, ce programme permet de sensibiliser aux usages du numérique et à la protection des données des mineurs. C’est d’ailleurs dans ce contexte qu’une proposition de loi visant à garantir le respect du droit à l’image des enfants a été déposée à l’Assemblée nationale. Pour en parler, Marjorie Paillon reçoit en plateau Axelle Desaint, directrice du programme "Internet sans crainte", et Bruno Studer, député Renaissance du Bas-Rhin, à l'initiative de cette proposition de loi. Prix Nobel de littérature 2022, ses romans ont conquis le monde entier. "Focus" et portrait d'Annie Ernaux, femme engagée et passionnante, signé Xavier Terrade. Zoom sur le phénomène des rançongiciels, des logiciels de cyberattaque qui bloquent l’accès à vos données en les chiffrant pour obtenir le paiement d’une rançon. Guillaume Grallet y revient dans son "idée derrière la tech".
C'est une enfant prodige. Cette Américaine de 6 ans interprète une chanson de la "Petite Sirène". Emma Guessel y revient dans sa chronique.
Comment détecter un aliment transformé ? Comment déceler un plat bourré d'additifs ? L'illustrateur Vrob répond à toutes ces interrogations dans son nouvel ouvrage, "La malédiction du Cordon bleu". Il explique ce qu'est un aliment transformé et comment le reconnaître.
C’était il y a vingt ans, jour pour jour. Le 7 février 2004, 14 pays de l’Union européenne décident de lancer le "Safer Internet Day" , journée internationale pour un internet plus sûr. Le but ? Sensibiliser les jeunes aux usages du numérique et lutter contre le cyberharcèlement. Il s’agit aujourd’hui d’un évènement mondial déployé dans plus de 150 pays. Axelle Desaint, directrice du programme "Internet sans crainte", rappelle l’importance d’attirer l’attention des jeunes sur les enjeux d’éducation au numérique et notamment sur la protection des mineurs.
Il "faut savoir dire non", c'est le titre de l'ouvrage d'Agnès Rosenstiehl, auteure et illustratrice jeunesse. Dans son livre, elle aborde avec légèreté le consentement pour apprendre aux enfants à dire "non". Elle est l'invitée d'Emmanuel Davidenkoff. Il est l'un des artistes autrichiens les plus célèbres de son temps. Le 6 février 1918, Gustav Klimt mourrait à Vienne. Emma Guessel sort son "Antisèche" pour revenir sur son héritage dans les programmes scolaires. On fera une pause à "l'heure de la récré" avec Emma. Elle vous parlera de l'humoriste Philippine Delaire, qui invente des dialogues entre mamans. Elle fait un carton sur Tiktok ! En fin d'émission, rendez-vous avec Marie Ollivier pour son "cours particulier". Direction la Colombie où les "Cosmo Schools" proposent une éducation axée sur l'attention aux autres et la découverte de soi.
Le Festival Arcomik fête ses 20 ans cette année. Né en 2003 à Saint-Etienne (Loire), autrefois surnommé "le Festival des arts burlesques", initie petits et grands autour de nombreux spectacles d'humour jusqu'au 18 février. En parallèle, dans le cadre du Festival, les jeunes peuvent réaliser un journal télévisé, "le journal du festival". Objectif ? Découvrir le monde du spectacle et de l'audiovisuel, comme l'explique Farid Bouabdellah, son directeur artistique.
Comment aborder la question du consentement avec l'enfant ? Dans son livre "Faut savoir dire non", Agnès Rosenstiehl, auteure de littérature jeunesse et illustratrice, propose d'en parler, avec légèreté, grâce au dessin. Dans de nombreuses scènes de vie quotidienne, l'enfant peut apprendre à obéir quand c'est nécessaire, et apprendre à dire "non". Et insiste: "le dessin, c'est de l'écriture".
L'hydrogène, l'énergie du futur ? C'est en tout cas la question que beaucoup d'acteurs se pose à l'heure de la transition climatique. Comment rendre cette énergie plus propre ? Pour nos invités, cette molécule pourrait changer nos habitudes et le visage de l'industrie. Et pour cause, en 2050, l'hydrogène pourrait peser jusqu'à 20% des sources décarbonées. Pour en parler, Marjorie Paillon reçoit en plateau Victorien Erussard, skippeur et co-fondateur du laboratoire "Energy Observer" et Pierre-Étienne Franc, fondateur et CEO d'"HY24", le premier fonds d’infrastructure d’hydrogène décarboné. Prendre ses précautions quand on recherche une information sur Internet... C'est ce que préconise le Centre pour l'éducation aux médias et à l'information (CLEMI). Démonstration dans le "Focus". Zoom sur le concept de ville du quart d'heure : trouver tout ce dont on a besoin au quotidien à quinze minutes de chez soi ! Jeanne Dreyfus y revient dans son "idée derrière la tech".
150 mètres de long, 22 de large et surtout non polluant… Le nouveau cargo, mis au point par Energy Observer, fonctionnera uniquement à l’hydrogène liquide. Objectif ? Limiter considérablement l’impact environnemental du commerce maritime. En effet, 80% des échanges de marchandises sont effectués par voie maritime selon l’Organisation mondiale du commerce. Victorien Erussard, skippeur et co-fondateur d’Energy Observer, revient sur cette nouvelle innovation. En 2017, Energy Observer avait conçu le premier navire autonome en énergie et capable de produire son propre hydrogène à partir de l’eau de mer.
98% de la production d’hydrogène est réalisée à partir d’énergies fossiles selon les chiffres dévoilés par le Centre national de la recherche scientifique en 2022. C’est de l’hydrogène dit "gris". Pour en faire l’énergie du futur, Pierre-Étienne Franc, fondateur et CEO d’"HY24", préconise de se pencher sur l’hydrogène "bleu" et "vert". Le but ? Limiter les émissions de CO2 produites par l’extraction d’hydrogène gris. Pour rappel, l’hydrogène présente de nombreux avantages. Très utilisé dans le secteur de la chimie, ce gaz sert par exemple à la fabrication d’ammoniac, indispensable à l’industrie des engrais ou encore au raffinage de produits pétroliers.
Elle tourne en boucle sur Tiktok ! Vous risquez même de l'avoir en tête toute la journée. Emma Guessel revient sur la chanson chrétienne "Seigneur Jésus je te bénis, comment ne pas te louer" et sur son histoire.
Comment parler librement de religion et de laïcité à l'école ? Comment faire en sorte que les élèves s'expriment sans crainte ? Pour le dessinateur de presse et président de l'association "Cartooning for peace" Patrick Lamassoure, dit Kak, les ateliers de dessin permettent de "libérer la parole et l'écoute". Objectif ? Faire participer l'ensemble des jeunes pour qu'ils partagent leurs idées dans un climat apaisé.