"La question de l'alimentation est importante pour la santé de nos enfants, et on y attache énormément d'importance", souligne Jean-Philippe Gautrais, maire de Fontenay-sous-Bois. La commune du Val-de-Marne a d'ailleurs multiplié les initiatives en ce sens. 30 000 petits déjeuners ont déjà été distribués gratuitement. 5000 repas par jour sont également proposés aux élèves et composés essentiellement de produits bio et locaux, explique le maire. La commune accorde aussi une importance à l'égalité : "1000 enfants mangent gratuitement à la cantine".
Lors de son discours de politique générale, le Premier ministre Gabriel Attal a annoncé la création de travaux d'intérêt éducatif pour les délinquants de moins de 16 ans. Il souhaite également ouvrir un internat pour les jeunes délinquants lorsque les parents se sentent "dépassés". Il a notamment évoqué, dans un entretien au "Parisien", l'expérimentation de "l'internat gratuit" dans certains départements, destinés aux jeunes "à la dérive", sur accord des parents. Pour Jean-Rémi Girard, président du Syndicat national des lycées, collèges, écoles et du supérieur (SNALC), ce projet s'inscrit dans "le domaine de l'utopie. Ce n'est pas l'idée du siècle de les regrouper tous dans un internat, et d'autre part, c'est très compliqué à mettre en place". Il explique pourquoi.
Aujourd'hui, l'équipe du "Mag" s'intéresse aux politiques éducatives déployées à Fontenay-sous-Bois, dans le département du Val-de-Marne. Dans cette ville de plus de 50 000 habitants, quelles sont les initiatives mises en place pour garantir l'égalité dans l'éducation ? Avec quels résultats ? Pourquoi la ville insiste-t-elle sur l'importance des colonies de vacances pour tous ? Quel est l'impact des classes transplantées, organisées par la commune depuis 2019 ? Jean-Philippe Gautrais, maire de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne), est l'invité de Patrice Boisfer pour en parler.
Dans sa "Loupe", Alix Nguyen met en lumière le très beau projet, "Il était une fois la seconde guerre mondiale", qui a reçu le prix de l'initiative mémorielle 2023.
Aujourd'hui, dans "Le Mag", on se rend en Seine-Saint-Denis pour découvrir Bondy. Dans cette ville de tous les possibles, quels sont les dispositifs éducatifs déployés ? Avec quels résultats ? La ville a d'ailleurs imaginé un établissement dernier cri, qui va bientôt ouvrir ses portes. Quelles sont ses particularités ? Quelle est la place du numérique dans cette future école ? Stephen Hervé, maire de Bondy et conseiller régional d'Île-de-France, est l'invité de Patrice Boisfer pour en parler.
Dans sa "Loupe", Alix Nguyen met en lumière "Tas2T", une initiative destinée aux lycéens pour étudier.
C'est l'un des grands projets de Bondy, en Seine-Saint-Denis. La future école Camille-Claudel devrait bientôt ouvrir ses portes. Cet établissement scolaire, tourné vers l'avenir et le numérique, sera doté de nouvelles classes, avec des équipements innovants. Stephen Hervé, maire de Bondy et conseiller régional d'Île-de-France, en dit plus sur le plateau du "Mag".
Le 16 janvier dernier, Emmanuel Macron a annoncé l'expérimentation de l'uniforme dans une centaine d'établissements scolaires, dès la rentrée 2024. Plusieurs villes se sont portées volontaires, dont Coubron, en Seine-Saint-Denis. Pour son maire, Ludovic Toro, qui a lui-même porté "une blouse" pendant sa scolarité, ce dispositif permet d'être "tous égaux". Il estime d'ailleurs que ce n'est pas aux parents de financer l'uniforme, mais à la commune, car il constate une hausse de la pauvreté à Coubron.
En France, environ 24 000 mineurs résident dans des lieux de privation de liberté (établissements pénitentiaires et psychiatriques, centres éducatifs fermés). Dominique Simonnot, la contrôleuse générale des lieux de privation de liberté (CGLPL), dénonce le manque de cours dispensés pour ces mineurs. Elle trouve "dommage qu'on ne saisisse pas" le temps de la prison pour proposer un temps d'apprentissage, "même s'il est court". Elle estime d'ailleurs que ces mineurs sont "laissés à l'abandon".
Expérimentés depuis janvier 2024 dans 1 200 écoles, de la maternelle au CM2, en France, les cours d'empathie seront généralisés à l'ensemble des écoles primaires dès septembre. Ce type d'enseignement doit notamment permettre de lutter contre le harcèlement scolaire. Malene Rydahl, consultante en bien-être et performance et autrice, rappelle que cela permet "de comprendre l'empathie émotionnelle, celle de comprendre les émotions de l'autre". Les enfants peuvent apprendre également comment les émotions naissent. Selon elle, les cours d'empathie sont bénéfiques pour "réduire les tensions", notamment en entreprise.
Aujourd'hui, dans "Le Mag", on se rend en Seine-Saint-Denis à Coubron. Cette commune s'apprête à adopter la tenue unique à l'école. Comment se déroulent les concertations entre les élus et les parents d'élèves ? Quelle est l'approche pédagogique proposée ? Comment la commune gère-t-elle l'accueil des petits ? Du côté de la santé, le maire de Coubron, Ludovic Toro, est également très investi sur cette thématique. Il est d'ailleurs le président de la commission "Santé et Solidarités" de la Métropole du Grand Paris. Quels sont ses objectifs ? Il est l'invité de Patrice Boisfer pour en parler.
Et si le vivre-ensemble n'était pas un fardeau, mais un horizon ? Depuis le début de l'année 2024, 1200 écoles, de la maternelle au CM2, expérimentent les cours d'empathie. Que contiennent-ils ? Quel est l'objectif de ce type d'enseignement ? Notre invitée, elle, milite depuis plusieurs années, pour l'introduction des cours d'empathie à l'école. Pour en parler, Philippine Dolbeau reçoit Malene Rydahl, consultante en bien-être et performance et autrice.
Il est le créateur d'une chaîne YouTube de vulgarisation philosophique. Dans son "Focus", Jean Martinho dresse le portrait de Cyrus North.
Comment accompagner les enfants confrontés à des épisodes de stress ? Milly Addaé livre ses conseils dans son "Idée derrière la tech".
Selon le dernier rapport de la contrôleuse générale des lieux de privation de liberté, Dominique Simonnot, les mineurs, résidant dans ces lieux, ont quatre à cinq fois moins d'heures de cours que les autres élèves. Elle est l'invitée de Virginie Guilhaume pour en parler en plateau.
Malgré les progrès de la science et de la médecine, les cancers restent la principale cause de décès par maladie chez l'enfant. En cette journée internationale de lutte contre le cancer de l'enfant, on reçoit Frédéric Sotteau, président de l'association "Sourire à la vie", en deuxième partie. Son association apporte des solutions pour améliorer le quotidien des enfants malades.
En fin d'émission, Guillaume Buan évoque le "No spend february" dans sa chronique "Quoi de neuf sur les réseaux ?".
L’année 2023 a été marquée par un triste record à Marseille. 51 homicides, dont 49 ont été liés au trafic de drogue. C'est le triste bilan annoncé par les autorités sur l'agglomération marseillaise. Les victimes sont de plus en plus jeunes. Comment freiner la spirale de la violence dans la cité phocéenne ? Sur le terrain, l'association "Conscience" mène des campagnes de prévention et cherche à redorer l'image des jeunes issus des quartiers nord. Elle accompagne également les familles des victimes. Pourquoi ces jeunes sombrent-ils dans la délinquance ? Quelles solutions l'État apporte-t-il ? Pour en parler, Patrice Boisfer reçoit Amine Kessaci, président de l'association "Conscience" et Sabrina Sebaihi, députée Europe Écologie Les Verts (EELV)- Nupes des Hauts-de-Seine.
Dans sa "Loupe", Alix Nguyen met en lumière le récit d'un professeur des quartiers nord de Marseille. Il raconte son quotidien dans un livre.