Aujourd’hui, l’équipe du "Mag" se focalise sur les initiatives éducatives en Seine-Maritime. Dans ce département normand, des collèges privés et publics se sont notamment concentrés sur la précarité menstruelle. Quels sont les projets pédagogiques en cours dans ce département normand ? Pourquoi a-t-il misé sur le numérique ? Chantal Cottereau, vice-présidente du département de la Seine-Maritime en charge des collèges et de la réussite éducative, est l'invitée de Patrice Boisfer pour en parler.
Dans sa "Loupe", Adrien Fonteneau évoque l'initiative d'un chanteur havrais qui a composé une chanson sur le harcèlement scolaire.
"Il y a une forme de continuité et d’alignement. Gabriel Attal est destiné à appliquer cette politique décidée à l’Élysée", analyse Philippe Moreau-Chevrolet, professeur de communication politique à Sciences Po. Selon lui, l’ensemble des ministres, à l’exception de quelques-uns, sont des "porte-paroles" de l’Élysée. Le nouveau ministre de l’Éducation nationale, qui a remplacé Pap Ndiaye, est plus qu’un porte-parole (…). Il va faire ce qu’on lui demande et de façon extrêmement efficace. Il a posé le mot "abaya", et à partir de là, tout le débat public a tourné autour de l’abaya", explique le professeur.
Entretien et rénovation des écoles, orientation… La région possède de nombreuses prérogatives en matière d’éducation. Dans les Hauts-de-France, plus de 1700 ambassadeurs des métiers rencontrent des jeunes pour les aider dans leur orientation. Pour Manoëlle Martin, vice-présidente de la région Hauts-de-France en charge de l’éducation, de l’orientation et des lycées, ce système "est une bonne chose" pour que les jeunes découvrent "tous les métiers".
L’équipe du "Mag" part à la découverte d’initiatives pédagogiques dans les Hauts-de-France. Ouverture des cantines bio, rénovation des lycées… Dans cette région dynamique, les défis éducatifs se multiplient… Quel rôle le numérique a-t-il joué ? Quelle stratégie les pouvoirs publics ont-ils mise en place pour relever tous ces défis ? Manoëlle Martin, vice-présidente de la région Hauts-de-France en charge de l’éducation, des lycées et de l’orientation, est l’invitée de Patrice Boisfer pour en parler.
À Dunkerque, six écoles vont jouer la carte du bilinguisme dès la rentrée. Irina Capron en dit plus dans sa "Loupe".
Quelques jours avant la rentrée des classes, Gabriel Attal, le nouveau ministre de l’Éducation nationale, a annoncé l’interdiction du port de l’abaya (robe traditionnelle longue et ample) dans les écoles. Insa Sané, slameur et auteur, estime que cette décision est "une grande bêtise". Selon lui, il faut arrêter "d’enfermer la femme dans son corps". Si cette annonce a été faite au nom du respect de la laïcité, a expliqué le ministre, pour Insa Sané, ce principe permet de "protéger les citoyens" et leurs croyances. Il rappelle que l’école est justement le lieu idéal pour débattre et parler de religion.
Privilégier les circuits courts et proposer aux établissements scolaires d’intégrer progressivement des aliments bio dans les cantines, c’est le choix de la région des Hauts-de-France. Manoëlle Martin, vice-présidente de la région Hauts-de-France en charge de l’éducation, de l’orientation et des lycées, évoque notamment les bénéfices des salades bar pour limiter le gaspillage alimentaire.
Versée le 16 août dernier, l’allocation de rentrée scolaire (ARS) a concerné trois millions de familles environ, soit cinq millions d’enfants de 6 à 18 ans. Elle "devrait toucher tous les Français", estime Johan Jousseaume, responsable du pôle éducation, parentalité, citoyenneté et enfance à la Confédération syndicale des familles (CSF). Face à l’inflation et à la hausse du coût des fournitures scolaires de 11.3 %, par rapport à l'année précédente, il explique pourquoi cette aide devrait être généralisée.
12 millions d'élèves en France reprennent le chemin de l'école aujourd'hui dans un contexte d'inflation. Pourquoi une telle hausse dans les rayons des supermarchés ? L'allocation de rentrée scolaire (ARS) versée le 16 août dernier est-elle suffisante ? Comment amortir le coût de la rentrée ? Johan Jousseaume, responsable du pôle éducation, parentalité, citoyenneté et enfance à la Confédération syndicale des familles (CSF), Grégory Caret, directeur de l’Observatoire de la consommation à l’UFC-Que Choisir, et Gilles Feryn, adjoint au maire de Dunkerque en charge de la réussite éducative et de l'enfance sont les invités de Virginie Guilhaume pour en parler.
Habiller ses enfants sans se ruiner, c'est tout à fait possible. La boutique en ligne "Les p'tites z'occaz", propose de la seconde main aux familles. Julie Labbe, sa co-fondatrice, en parle en deuxième partie.
En fin d'émission, Loïc Landrau revient sur la loi de 1905 de séparation des Églises et de l'État dans sa chronique "Lumière sur".
En ce jour de rentrée scolaire, notre chroniqueur Brandon Waret retrace l'origine de la rentrée des classes. Une rentrée qui n'a pas toujours eu lieu en septembre.
Relever les défis climatiques, c'est bien, mais savoir en parler, c'est encore mieux. Des étudiants de grandes écoles de communication ont décidé de faire équipe avec des ONG et des entreprises. Ensemble, ils ont lancé l'opération "Com for climate". Pour en parler, Marjorie Paillon reçoit en plateau Mélanie Viala, directrice générale d'un réseau de quatre écoles supérieures au sein du groupe AD éducation, Océane Noret, étudiante en mastère brand strategy et en duplex Alexis Vannier, directeur de la communication de l'association France nature environnement.
Comprendre comment un globule blanc peut se transformer en cellule cancéreuse, c'est la thèse qui a permis à Loélia Babin d'être repérée par la Fondation L'Oréal. Xavier Terrade dresse le portrait de cette chercheuse toulousaine dans son "Focus".
Voyage au cœur de l'art en réalité augmentée avec Jeanne Dreyfus en fin d'émission. Dans son "Idée derrière la tech", elle nous emmène au "Palais augmenté" à Paris, le premier festival dédié aux innovations culturelles immersives.
Mardi dernier, la commission des Affaires culturelles et de l’Éducation à l’Assemblée nationale a organisé une table ronde sur l’information et l’éducation à l’ère du numérique. Un sujet particulièrement important et qui prend de plus en plus d’ampleur à l’école selon Isabelle Rauch, sa présidente. "Il est impératif d’éduquer tout le monde au numérique, enseignants, parents et enfants", insiste-t-elle.
Audrey Voisine est décédée d’une méningite alors qu’elle n’avait que douze ans. Depuis, son père, Jimmy Voisine, se bat pour faire avancer la recherche et sensibiliser la population, par le biais de son association "Méningites France association Audrey". Il a d’ailleurs créé un livret de prévention, avec l’aide d’infectiologues et du ministère de la Santé. Il espère voir cet outil disponible dans les écoles à la rentrée prochaine. Selon lui, ce sujet est urgent et nécessite vivement d’être connu puisque les enfants sont aussi touchés par cette maladie foudroyante. La méningite est une inflammation des méninges, les membranes qui enveloppent et protègent le cerveau et la moelle épinière. Elle se traduit par des maux de tête violents, une raideur dans la nuque, des vomissements, ou encore de la fièvre. Les méningites à méningocoques sont d’ailleurs en forte augmentation depuis octobre 2022, selon Santé Publique France. Chez l’enfant, cette forme de méningite peut avoir de graves conséquences comme la création de lésions au cerveau irréversible, entraînant un retard de développement, voire le décès. Pour éviter l’augmentation du nombre de cas, le gouvernement recommande la vaccination.