C'est une nouvelle annonce qui concernera bientôt les élèves, mais aussi les familles. Dans un courrier envoyé au personnel éducatif ce 5 décembre, le ministre de l'Éducation nationale Gabriel Attal a annoncé que les "professeurs auront désormais le dernier mot s'agissant du redoublement". Cette nouvelle mesure ne fait pas l'unanimité. Selon Laurent Zameczkowski, porte-parole de la Fédération des parents d'élèves de l'enseignement public (PEEP), la question du redoublement "ne se posait pas" avant car cette décision était "exceptionnelle". Pour Jérôme Fournier, secrétaire national SE-UNSA, "la recherche scientifique a montré que le redoublement était inefficace". Il explique notamment que cette mesure n'a aucun impact sur la hausse du niveau scolaire de l'élève.
Le classement PISA, qui évalue les systèmes éducatifs dans le monde et classe les pays, vient de paraître. La France dégringole et se situe à la 23ᵉ place. Pour rehausser le niveau des élèves, le ministre de l'Éducation Gabriel Attal a annoncé ce mardi 5 décembre une série de mesures pour "remettre de l'exigence" à l'école. De quoi s'agit-il ? Quels sont les grands changements à venir ? Faut-il briser le tabou du redoublement à l'école ? Pour en parler, Virginie Guilhaume reçoit Laurent Zameczkowski, porte-parole de la Fédération des parents d'élèves de l'enseignement public (PEEP) et Jérôme Fournier, secrétaire national du Syndicat des enseignants (SE-UNSA).
C'est un sujet primordial à aborder en classe. Pour lutter contre le fléau du harcèlement scolaire, Élian Potier a fondé l'association "Urgence harcèlement". Il en parle en deuxième partie.
En fin d'émission, dans sa chronique "Vu à l'étranger", Guillaume Buan fait le point surles "deepnudes".
Le budget consacré à l'Éducation nationale en 2024 sera de 63,6 milliards d'euros, une hausse de 6,5% par rapport à 2023. C'est le premier poste de dépenses de l'État. Qu'en pensent les membres du Parti socialiste (PS) ? Quelles sont les propositions du parti en faveur de l'éducation ? Pour en parler, Virginie Guilhaume reçoit Fatiha Keloua Hachi, députée PS de Seine-Saint-Denis.
La pornographie peut entraîner une addiction chez les jeunes. Pour les sensibiliser à ce fléau, l'association "We are lovers", se mobilise au quotidien. Son directeur général, Joseph Pesme, en parle en deuxième partie.
En fin d'émission, Malika Ménard reçoit Michal, ancien finaliste de la Star Academy 3. Il évoque sa relation avec son frère, également artiste, et sa passion pour la musique.
Écoles publiques, écoles privées sous contrat ou hors contrat... Pourquoi le système scolaire en France est-il de plus en plus inégalitaire ? Quelles sont les différences entre écoles publiques et écoles privées ? Comment mettre un frein à un système scolaire à deux vitesses ? Pour en parler, Virginie Guilhaume reçoit en plateau Rodrigo Arenas, député LFI (La France Insoumise) et ancien président de la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE).
Initier les enfants à la philosophie dès le plus jeune âge, c'est la mission des "Ateliers des p'tits philous", organisés dans les écoles. Son organisatrice, Aurélia Minnebois, journaliste et praticienne en philosophie, en parle en deuxième partie.
En fin d'émission, rendez-vous avec Loïc Landrau. Il fait la "Lumière sur" la couleur bleu.
Manque de moyens, pénurie d’enseignants, vieillissement du bâti scolaire, augmentation des cas de harcèlement… "Tout ce que le gouvernement reproche à l'école publique, existe aussi dans le privé", déplore Rodrigo Arenas. Le député LFI et ancien président de la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE) constate une inégalité de traitement entre l’école publique et le privé. Selon lui, l’école privée "échappe aux radars" du gouvernement, ce qui "organise les inégalités scolaires".
"Il faut refonder le métier enseignant. Il n'est plus à la hauteur des enjeux qui sont devant nous", estime Dominique Bucheton, professeure honoraire en sciences de l’éducation. Elle considère qu'il faut apprendre aux élèves à travailler ensemble, et à acquérir une "culture large et transdisciplinaire". Selon la professeure, il faut leur permettre "d'apprendre davantage à penser, de la maternelle, jusqu'à l'université".
C’est l’une des "priorités absolues" de la rentrée pour la Première ministre Élisabeth Borne. Ce mercredi, le gouvernement a présenté un plan interministériel de lutte contre le harcèlement scolaire, un fléau qui touche un élève sur dix en France. Parmi les mesures annoncées, le gouvernement souhaite mettre en place des cours d’empathie à l’école, sur le modèle du Danemark. "On peut espérer que cela va fonctionner de la même manière en France", espère Émilie Chandler, députée, avocate et membre de la commission des lois. "On ne veut plus de drame. On ne veut plus entendre qu'un jeune s'est suicidé", insiste-t-elle. Pour éradiquer ce fléau et lutter contre le harcèlement, "les mesures concrètes seront mises en place très rapidement", explique-t-elle.
La Première ministre Élisabeth Borne a dévoilé ce mercredi un plan de lutte contre le harcèlement scolaire. Que faut-il en retenir ? Comment seront-elles appliquées ? Émilie Chandler, députée, avocate et membre de la commission des lois et Alexandre Lazarègue, avocat spécialisé en droit du numérique, sont les invités de Virginie Guilhaume pour en parler.
C'est une exposition immersive de street-art graphique à faire en famille. En deuxième partie d'émission, on vous donne rendez-vous au Musée en herbe, à Paris, pour découvrir "Seth se la joue". Le graffeur Seth en parle en plateau.
En fin d'émission, Guillaume Ouattara parle du talent du tiktokeur Matheomrt, dans sa chronique "Quoi de neuf sur les réseaux ?".
Pour que le lycée professionnel ne soit plus une orientation par défaut, le ministère de l'Éducation nationale s'attelle à redorer l'image de cette filière. Comment penser le lycée professionnel de demain ? Que prévoit le gouvernement en ce sens ? Est-ce suffisant ? Alexandre Portier, député LR (Les Républicains) du Rhône, et Pascal Vivier, secrétaire général du SNETAA-FO (premier syndicat de l'enseignement professionnel), sont les invités de Virginie Guilhaume pour en parler.
Des jouets "made in France", non genrés et fabriqués avec des matériaux respectueux de l'environnement, c'est le défi de "Chou du volant". Son fondateur, Jean-Marc Gomez, en parle en deuxième partie d'émission.
Dans sa chronique "Vu à l'étranger", Guillaume Ouattara évoque les cours d'éducation à la sexualité qui ne sont pas bien accueillis à l'étranger.
Moins de vacances, et plus d'évaluations pour les élèves, c'est le nouveau calendrier souhaité par le gouvernement en cette rentrée 2023. Sa priorité ? Bâtir l'école de demain, renforcer les savoirs fondamentaux et rehausser le niveau des élèves. Pour en parler, Virginie Guilhaume reçoit en plateau Laurence De Cock, enseignante et historienne et Guillaume Prévost, délégué général du think tank "Vers le haut".
Gros plan sur la Résidence pro de la Villa Médicis, un programme éducatif qui met à l'honneur les filières professionnelles et agricoles. Capucine Plos-Sourin, professeure atelier couture et Alexandre de Mauriage, élève au lycée Frédéric Ozanam à Châlons-en-Champagne (Marne), en parlent en deuxième partie d'émission.
Dans sa chronique "Quoi de neuf", Guillaume Ouattara fait le point sur une application star de la rentrée, qui utilise l'intelligence artificielle pour traduire vos vidéos.
Face à l’inflation galopante, les enseignants vont-ils être obligés de signer le pacte enseignant pour vivre dignement ? Selon Norman Gourrier, secrétaire général du syndicat national des collèges et des lycées (SNCL), "les enseignants ont perdu 30 % de leur pouvoir d’achat depuis les années 80. (…) Ils sont impactés par l’inflation de 10 à 11% sur ces derniers mois". Face aux diverses mesures du gouvernement pour revaloriser les salaires, le secrétaire général du SNCL constate également une différence de traitement entre les jeunes professeurs, et les plus anciens. Ces derniers se considèrent comme les "oubliés, et "ont le moins d'intérêt à faire le pacte", explique-t-il.
C’est l’un des nouveaux dispositifs voulus par le gouvernement pour cette rentrée 2023. Le pacte enseignant est proposé à tous les professeurs d’écoles, collèges et lycées. Un pacte qui ne fait pas l’unanimité parmi le personnel éducatif. Il vise à mieux rémunérer les enseignants en leur proposant, s’ils le souhaitent, d’effectuer des missions supplémentaires. Il s’agit par exemple de réaliser des remplacements de courte durée dans les collèges et lycées ou d’encadrer des heures de soutien en français ou en mathématiques. Selon Dahvia Ouadia, rédactrice en cheffe de l’Étudiant, ce pacte met en lumière les inégalités de genre.