Ancien député, il est désormais maire de la ville de Thiais, dans le Val-de-Marne, depuis bientôt quarante ans. Membre du parti "Les Républicains", Richard Dell'Agnola est l'invité de Virginie Guilhaume. Il donne son point de vue sur l'éducation, la jeunesse et les réformes actuelles sur le plateau du "Grand JT de l'Éducation".
"S'ouvrir à la complexité de l'école", c'est le titre du livre de Christian Wassenberg. Il en dit plus en deuxième partie.
En fin d'émission, Guillaume Buan fait la "Lumière sur" les Jeux et la flamme olympique, qui est arrivée à Marseille, le 8 mai dernier.
30% des professeurs ont signé le pacte enseignant depuis septembre dernier, selon le ministère de l'Éducation nationale. Ce pacte a-t-il pu combler les 13 millions d'heures de cours perdues ? Cette initiative a-t-elle vraiment réussi à rassembler l'ensemble de la communauté éducative ? Pour en parler, Virginie Guilhaume reçoit Jean-Rémi Girard, président du SNALC, et Olivier Beaufrère, proviseur et secrétaire national du SNPDEN-UNSA.
En deuxième partie, on part à la découverte de la Fondation Cherqui et de ses trésors. Mathias Chetrit, directeur des opérations à la Fondation Cherqui, en dit plus en plateau.
En fin d'émission, Loïc Landrau sort son "Agenda" pour vous proposer quelques sorties culturelles à faire en famille.
Aujourd'hui, dans "Le Mag", à l'occasion de la Fête du travail, on s'intéresse à la mobilisation des professeurs et des parents d'élèves en Seine-Saint-Denis. La grève va-t-elle s'éterniser ? Que réclame concrètement le corps enseignant ? Quelles sont les réponses apportées par l'État pour éteindre la colère ? En quoi consiste le plan d'urgence souhaité par les enseignants ? Pour en parler, Patrice Boisfer reçoit Grégory Thuizat, professeur de français et co-secrétaire départemental du SNES-FSU 93 et Marie-Hélène Plard, directrice d'une école et co-secrétaire de la FSU-SNUIPP 93.
Dans sa "Loupe", Alix Nguyen en dit plus sur la méthode D-Phialpha pour aider les élèves à apprendre les mathématiques plus facilement.
30% des personnels de l'Éducation nationale de Seine-Saint-Denis étaient en grève le 22 avril dernier, selon l'intersyndicale. Depuis près de deux mois, les professeurs se mobilisent et réclament un "plan d'urgence" pour l'école publique dans le département le plus pauvre de France métropolitaine. Marie-Hélène Plard, directrice d'une école et co-secrétaire de la FSU-SNUIPP 93, considère qu'il "y a eu une accélération de la dégradation du service public". Elle accuse Nicole Belloubet, ministre de l'Éducation nationale et ancienne Garde des Sceaux, "qui connaît la Seine-Saint-Denis", de ne pas avoir fait le nécessaire pour améliorer les conditions de travail des enseignants.
Aujourd'hui, l'équipe de "La Quotidienne" interroge le sens et les diverses missions de l'école. Le philosophe Guillaume Durieux, agrégé de philosophie et formateur à l'INSPÉ de Créteil, sort un livre, le 1ᵉʳ mai prochain, intitulé "Faut-il en finir avec l'école ? Autonomie et Justice scolaire". Il est l'invité d'Emmanuel Davidenkoff pour en parler.
Dans son "Antisèche", Cécile Fournier évoque la parution de l'ouvrage "C'était mon chef : mémoires de la principale secrétaire d'Hitler", qui vient d'être traduit en français.
Dans son "Heure de la récré", Cécile nous parle de la bande dessinée la plus chère du monde.
En fin d'émission, on retrouve Célie Lutton pour sa "Librairie". Elle nous fait découvrir sa sélection de livres jeunesse pour bien démarrer le week-end.
Pour se faire muter, "il y a certaines situations qui rapportent plus de points, comme le Pacs ou le mariage", insiste Adrien Misson, référent national UNSA. Pourtant, bon nombre de professeurs voient leur demande de mutation refusée. Rémi Boyer, fondateur et président de l'association "Aide aux profs", constate une "volonté de blocage de l'Éducation nationale". Il donne son point de vue.
Selon le syndicat enseignant UNSA, et selon bon nombre d'enseignants, Paris est devenu un "département-prison". En effet, les mutations de professeurs sont quasiment refusées. Pourquoi est-ce devenu si compliqué de changer d'établissement ? Quelles sont les solutions proposées par l'État pour améliorer les conditions de travail du corps enseignant ? Rémi Boyer, fondateur et président de l'association "Aide aux profs", et Adrien Misson, référent national UNSA, sont les invités de Virginie Guilhaume pour en parler.
Autrice de nombreux livres pour la jeunesse et les adultes, la médecin et haptothérapeute Catherine Dolto a lancé son podcast pour accompagner les familles. Elle en parle en plateau en deuxième partie.
En fin d'émission, Loïc Landrau fait la "Lumière sur" l'histoire de l'internat en France.
Dans le projet de budget pour 2024, l'Éducation nationale consacre près de 1,3 milliard d'euros aux revalorisations inconditionnelles des enseignants. Selon Edwige Diaz, vice-présidente du Rassemblement national, les annonces du gouvernement "ne sont pas suivies d'effets". Elle évoque le "projet de loi de finances 2024 qui prévoit la suppression de 1709 postes dans le premier degré dans le public" ainsi que le recrutement d'enseignants "via les jobs dating". Elle revient également sur le pacte enseignant, qui "n'est pas totalement une revalorisation".
Officiellement deuxième parti politique de France, le Rassemblement national (RN) se positionne sur tous les sujets. Quel est son projet en faveur de l'éducation ? Edwige Diaz, vice-présidente du Rassemblement national et députée de Gironde, est l'invitée de Virginie Guilhaume pour en parler.
En cette Journée mondiale de lutte contre l'esclavage des enfants, l'équipe du "Grand JT de l'Éducation" met en lumière l'Ecpat France, un programme pour protéger les jeunes contre l'exploitation sexuelle. Guillemette Vuillard, responsable du programme Ecpat France, en parle en deuxième partie.
En fin d'émission, dans sa chronique "Vu à l'étranger", Guillaume Buan fait un focus sur l'armée allemande qui intervient dans les lycées.
Début avril 2024, un rapport parlementaire co-écrit par deux députés, Paul Vannier (LFI) et Christopher Weissberg (Renaissance), pointe du doigt le financement public des écoles privées sous contrat. Les députés estiment que les sources de financement sont "opaques" et le système peu contrôlé. Le rapport souligne même qu'un établissement privé est susceptible d'être contrôlé une fois tous les 1500 ans. Pour Jérôme Fournier, secrétaire national du SE-UNSA, "il n'y a pas de contrôle, et on a bien la preuve qu'il y a des déviances". Il considère que les moyens alloués aux écoles publiques et privés ne sont pas les mêmes.
Aujourd'hui, dans "Le Mag", on se penche sur la Seine-Saint-Denis. Treize communes de ce département viennent d'attaquer l'État en justice, en raison du manque d'enseignants. Leurs maires déplorent le manque de moyens dans le 93 et estiment que la situation "porte atteinte à la dignité humaine". Ils exigent un plan d'urgence. Que faire pour résoudre ces tensions ? Lionel Benharous, maire des Lilas (Seine-Saint-Denis) et ancien professeur pendant 25 ans, est l'invité de Patrice Boisfer pour en parler.
Dans sa "Loupe", Alix Nguyen met en avant un podcast pour lutter contre le harcèlement.
Faut-il renforcer le contrôle sur le financement public dédié à l'enseignement privé sous contrat ? C'est en tout cas ce que souhaitent deux députés, Paul Vannier (LFI) et Christopher Weissberg (Renaissance), dans un rapport parlementaire, présenté le 2 avril à l'Assemblée nationale. Ils estiment notamment que le financement de ces établissements est "opaque". Le rapport souligne même qu'un établissement privé est susceptible d'être contrôlé une fois tous les 1500 ans. "Une plaisanterie" pour Roger Chudeau, député Rassemblement national du Loir-et-Cher. Sur le plateau du "Grand JT de l'Éducation", il considère qu'il "faut contrôler budgétairement, financièrement, administrativement et pédagogiquement les établissements sous contrat" et le "faire régulièrement" pour "éviter tout soupçon". Pour rappel, en 2024, l'enseignement privé bénéficie de 9,04 milliards d'euros de dépenses publiques.