Comprendre, gérer les émotions et les conflits, c’est l’objectif de la méthode danoise du "Fri for Mobberi" (qui peut être traduit par "libéré du harcèlement" en danois), pour prévenir le harcèlement scolaire, de la crèche jusqu’à l’âge de neuf ans. Le programme Vivre-ensemble – Fri for Mobberi – permet à l’enfant de "grandir avec des outils", et développer des compétences psychosociales, comme l'explique Margot Neuvialle, coordinatrice du programme Vivre-ensemble. Outre le Danemark, cette approche a été expérimentée dans plusieurs pays et notamment en France. Une formation de six heures et des ateliers pédagogiques sont également proposés aux membres de la communauté éducative.
Comment les enfants peuvent-ils gérer leurs émotions ? Comment leur apprendre à désamorcer des conflits pour prévenir le harcèlement scolaire ? Les Danois ont peut-être la solution grâce au programme visionnaire "Fri for Mobberi". Qu'en est-il exactement ? Que contient-il ? Dans quel établissement est-il déployé ? Pour en parler, Patrice Boisfer reçoit Margot Neuvialle, coordinatrice du programme Vivre-ensemble – Fri for Mobberi.
Dans sa "Loupe", Adrien Fonteneau évoque le programme "Aide-moi à apprendre avec mes émotions", mis en place au sein d'une école du 19ᵉ arrondissement de Paris.
Pour améliorer l’apprentissage des élèves, les géants de la tech se penchent sur les pouvoirs de l’intelligence artificielle et des outils numériques. "On ne remplacera pas les livres ou l’accompagnement d’un enseignant", constate Thomas Coustenoble, directeur éducation et recherche chez Microsoft. En revanche, les outils numériques peuvent être utilisés en complément.
"Je trouvais des solutions pour ne pas aller en cours", avoue Capucine Ployé, victime de phobie scolaire. Elle raconte son parcours scolaire et explique comment elle a réussi à aller mieux. Avec son père Alexandre Ployé, elle a écrit un guide, "Vaincre la phobie scolaire", pour lever le voile sur ce syndrome mal connu et mal compris.
C'est un témoignage rare sur la phobie scolaire. Capucine et Alexandre Ployé ont écrit à quatre mains "Vaincre la phobie scolaire", un guide inédit et un témoignage fort pour éclairer le grand public sur ce syndrome mal connu. Ils sont les invités d'Emmanuel Davidenkoff pour en parler.
C'est le grand rendez-vous printanier du cinéma est en réalité né en automne. Brandon Waret fait le point sur la 1ʳᵉ édition du Festival de Cannes dans son "Antisèche".
Dans son "Heure de la récré", Brandon donne un coup de projecteur au film bouleversant "Comme une louve", en salle le 20 septembre.
En fin d'émission, rendez-vous avec Candice Anzel, coach en parentalité, pour son "Conseil de famille". Elle livre des astuces pour faire disparaître stress et anxiété chez les jeunes.
"Il est clairement évident aujourd’hui, les AESH sont l’un des leviers de l’école inclusive, mais pas le seul. Il faut en recruter davantage", constate Servane Hugues, députée Renaissance de l’Isère et co-rapporteur de la mission d’information sur l’instruction des élèves en situation de handicap. 4 000 postes supplémentaires, grille indiciaire revalorisée, obtention d’un CDI au bout de 3 ans… Elle revient sur les nouvelles mesures annoncées par le ministère de l’Éducation nationale en faveur des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) pour la rentrée 2023.
Aujourd'hui, dans "L'École du futur", plongée au cœur de la pédagogie par le jeu. Comment les entreprises révolutionnent-elles l'apprentissage des élèves ? Quels outils mettent-elles en place pour stimuler les jeunes ? Comment l'intelligence artificielle transforme-t-elle la manière d'apprendre et d'enseigner ? Thomas Coustenoble, directeur éducation et recherche chez Microsoft France, est l'invité de Philippine Dolbeau pour en parler.
Ils sont trois et ont remporté le Prix de thèse 2022, qui récompense leur travail de recherche. Dans son "Focus", Xavier Terrade dresse le portrait de Jérémy Anger, Michele Del Mastro et Jordan Ehrhardt.
Comment le numérique peut-il faciliter l'apprentissage des élèves ? Milly Addae y répond dans son "Idée derrière la tech".
Le droit pour chaque enfant handicapé d'accéder à une scolarisation en milieu ordinaire, au plus près de son domicile, est acté par la loi sur le handicap. En réalité, cela s'avère bien plus compliqué dans les faits. Qu'en est-il concrètement ? Que fait l'État pour aider au mieux les familles concernées ? Pour en parler, Virginie Guilhaume reçoit Servane Hugues, députée de l'Isère, Hervé Bernard, directeur social et inclusion chez Handicap international et Cathy Girard, directrice d'école maternelle et professeure des écoles.
S'amuser en discutant du climat, des luttes féministes ou encore de culture, c'est ce que propose l'Éclap éditions. Axelle Gay en parle en deuxième partie.
En fin d'émission, Malika Ménard reçoit l'humoriste malvoyante Lilia Benchabane. Elle revient sur sa scolarité dans ses "Souvenirs d'écolier".
C'est l'un des nouveaux dispositifs souhaités par le gouvernement en cette rentrée 2023. 700 collèges volontaires vont mettre en place deux heures de sport en plus pour les élèves "les plus éloignés d’une pratique sportive régulière". Un dispositif déjà expérimenté en 2022 dans une centaine d'établissements en France. Les résultats sont-ils à la hauteur des attentes ? Les Jeux olympiques de Paris 2024 vont-ils encourager les jeunes à pratiquer une activité physique ? Pour en parler, Patrice Boisfer reçoit Mathias Proton, professeur d'EPS au collège Jean Jaurès à Pantin et Yamin Horch, principal au sein de ce même établissement
À Paimpol, dans les Côtes-d'Armor, le sport tient une place importante. À partir du 4 octobre 2023, une école municipale des sports va ouvrir ses portes. Adrien Fonteneau en dit plus dans sa "Loupe".
C’est l’une des nouveautés de cette rentrée 2023. 700 collèges volontaires devront mettre en place deux heures de sport en plus pour les élèves "les plus éloignés d’une pratique sportive régulière". Un dispositif qui a déjà été expérimenté dans certains établissements, dont à Pantin, au collège Jean Jaurès. Pour son principal Yamin Horch, les résultats sont plutôt positifs. Il détaille les bénéfices de cette initiative.
58% des élèves décrocheurs viennent de la voie professionnelle, souligne Youssef Hamdane, vice-président de l’association "Une voie pour tous". Un élève mal orienté, ou qui rencontre des difficultés à l’école, peut se retrouver en situation de décrochage scolaire, explique-t-il. Un constat également partagé par Delphine Ithembela, co-fondatrice de l’École française digitale, qui rappelle que certains élèves "peinent à trouver du sens dans leur apprentissage".
"C’est bizarre, j’adore les livres et je les déteste", explique Christopher Boyd, l’auteur de la bande dessinée "Moi, dyslexique". Atteint de troubles dys, il raconte son parcours dans un hôpital pour enfants. Là-bas, il a notamment appris à son rythme, dans une classe réduite. Dans son livre, il évoque également l'impact de ces troubles sur sa scolarité.